dimanche 10 décembre 2017

Nous revenons

Suite à la trichomonose, j'ai dû cesser de nourrir d'aout à novembre. Comme toujours, lorsqu'on remet nos mangeoires en fonction, il faut un certain temps pour voir revenir nos petits préférés.
La neige et le froid aidant, nous voyons la faune ailé repeupler graduellement
le Jardin Ailé. Bien entendu, ce n'est pas encore l'abondance mais aujourd'hui, nous avons enregistré 13 espèces et hier nous avons eu la visite du Grand pic.
Les mangeoires les plus populaires sont comme toujours les plateaux. De nombreuses tourterelles, juncos, Geais bleus et Bruants hudsoniens les ont envahis à tour de rôle.






Un aliment qu'il ne faut pas négliger est le gras animal. Les pics, sitelles, mésanges, grimpereaux, geais et étourneaux en raffolent. Par grands froids c'est souvent la meilleure source d'énergie pour eux.




Même les corneilles viennent chercher leur part. Je me dois de les restreindre à un seul poste d'alimentation pour que les espèces plus petites puissent se nourrir de suif sur  d'autres boites grillagées. C'est au fort d'une rafale de neige que j'ai pu capter cette scène. La photo n'est pas merveilleuse mais la corneille est l'oiseau le plus méfiant que je connaisse. Au moindre mouvement dans la fenêtre et elle s'envole. Celle-ci, probablement trop occupée à se nourrir ne s'est pas aperçu du photographe le temps d'un seul cliché.



Par contre, d'autres oiseaux sont beaucoup plus fanfarons et n'hésitent pas à se coller à la fenêtre pour prendre leur repas. Il vient un temps où l'espace de la fenêtre seulement nous sépare. Vous pouvez observer le filet de protection sur la photo qui suit. Il fait un excellent travail contre les collisions des oiseaux.


Les sitelles et les mésanges ont quant à elles leurs mangeoires bien protégées par un cube grillagé car à l'intérieur de celui-ci elles retrouvent leur caviar: les vers de farine. Encore là je ne gagnerais pas un concours avec cette photo. Je vous la présente simplement pour vous montrer le montage.


Conseil:
Les magasins nous offrent de nombreux mélanges dans lesquels un bon nombre de graines sont boudées par les oiseaux. Faites donc votre propre mélange avec du tournesol noir, du millet blanc, de l'alpiste, quelques arachides, un peu de chardon et un peu de maïs concassé. Vous aurez peu de perte et le coût de revient sera de beaucoup diminué. De plus, vous aurez moins de chance d'attirer certains indésirables comme les pigeons.


dimanche 10 septembre 2017

Mes conférences

Je vous invite à visiter la liste de mes conférences cet automne. Vous allez à droite sur l'onglet Conférence et cliquez sur Date de mes conférences.
Comme le temps me manque, je songe à  mettre fin aux conférences dès 2018. C'est donc une dernière chance pour ceux qui désireraient assister à l'une d'elles.

lundi 20 mars 2017

Le Plectrophane des neiges








Présence : De janvier à mars

                   Arrivée la plus précoce : 24 décembre

                      Départ le plus tardif : 23 mars

Sa nourriture préférée : maïs concassé, millet blanc, alpiste

Type de mangeoire : plateau de sol et sur pied

Localisation de la mangeoire : dans une aire ouverte à proximité d’un arbre

Abreuvoir : Jamais

   La visite des plectrophanes chez soi est toute une faveur. Pendant de nombreuses années, nous avons tout déployé pour les attirer à nos mangeoires. Nous en savions peu sur leurs habitudes et nous avions probablement commis l’erreur de ne pas déneiger nos plateaux régulièrement. Heureusement, notre persévérance a porté fruit en 2006. Depuis, c’est un grand bonheur lorsque nous les voyons revenir à chaque hiver.

    J’installe leurs plateaux bien avant leur arrivée. Après la première chute de neige, je répands sur ceux-ci leur mélange préféré. Pour limiter la visite des Geais bleus et des tourterelles à ce poste d’alimentation tout en permettant aux espèces plus petites de se nourrir, je munis mes 3 plateaux d’une grille à carreaux 5X5cm (2 X 2 po). J’ai remarqué que le va et vient des petits oiseaux comme les Juncos ardoisés et les Bruants hudsonien est un atout pour attirer le plectrophane. Puis comme un chat guette une souris, nous surveillons l’arrivée des premiers éclaireurs. Il faudra parfois attendre plus d’un mois avant de les voir se pointer aux plateaux.






3 plateaux destinés aux plectrophanes dans une aire dégagée
Graines protégées des gros oiseaux par un grillage



Ces volatiles ont des habitudes bien particulières. Tant et aussi longtemps que les champs leur sont accessibles, ils boudent notre jardin. Nous remarquons ce phénomène à chaque fois que nous avons un redoux et que certaines parcelles de terrain se découvrent. Ils quittent alors notre cour pour ne revenir qu’à la prochaine bordée de neige. Ce comportement ne s’observe pas que chez nous. Mon beau-frère les nourrit depuis de nombreuses années et il observe les mêmes agissements chez lui. J’en viens à penser que nos postes d’alimentation sont pour ces oiseaux un dernier recours lorsqu’ils ne peuvent plus trouver leur nourriture dans la nature.

Ils ont également une mémoire phénoménale. Ils se rappellent l’endroit précis où ils s’alimentaient l’année précédente et il ne faut surtout pas les décevoir, paraît-il. S’ils ne retrouvent pas leur lieu d’approvisionnement, on risque de les perdre à tout jamais. Une personne qui les nourrissait depuis longtemps me disait qu’il avait cessé d’entretenir ses plateaux un hiver et  ils ne sont jamais revenus. Mon voisin affectionne particulièrement ces oiseaux pour leur vol gracieux. Tout comme moi, il installe quelques plateaux à une trentaine de mètres des miens. Or lors d’une chute de neige importante, il lui arrive de ne pouvoir les déneiger sur le champ. Eh bien, il peut être des journées et même des semaines sans voir les plectrophanes chez lui! Pourtant ils fréquentent mes plateaux quotidiennement. Ou ils sont rancuniers ou ils sont reconnaissants pour mon assiduité à déneiger et à les nourrir!!!





Plectrophanes surveillant
 les plateaux
Plectrophanes descendant
 aux plateaux





   Ce sont des oiseaux très méfiants. Leur approche vers la nourriture se fait lentement et par étapes. Tout d’abord, nous n’en apercevons que quelques-uns perchés au sommet d’un gros chêne au bout de notre jardin. Puis peu à peu le nombre augmente. Ils peuvent demeurer là de longs moments comme s’ils attendaient les retardataires. Puis subitement, c’est l’envolée générale vers on ne sait où. On les perd de vue quelques minutes pour les voir réapparaître et se percher cette fois sur un des érables surplombant les plateaux. Comme ils sont grégaires, ils se tiennent vraiment près les uns des autres. Nous les verrons rarement occuper plus d’un arbre à moins que leurs branches se touchent. Ils demeureront là à épier ce qui se passe en bas attendant le moment propice pour aller s’alimenter. Voyant les Juncos ardoisés et les Bruants hudsoniens faire la navette entre les arbustes et les mangeoires, la confiance s’installe et un premier brave se hasarde à venir les accompagner. Il a à peine mâchouillé quelques morceaux de maïs qu’un deuxième  puis un troisième le rejoignent. Finalement c’est toute la troupe qui prend d’assaut les plateaux et plusieurs arpentent le sol à la recherche de graines tombées par terre. Ils ne demeurent jamais très longtemps sur place. Une ombre, un bruit, le cri lointain d’un Geai bleu les fait tous déguerpir. On les perd à nouveau de vue quelques minutes pour les voir revenir se poser sur le même érable dans l’espoir de pouvoir continuer leur repas. Ce manège peut se répéter des heures durant.









Un premier brave au plateau
La troupe sur les plateaux et au sol




Nous sommes toujours surpris de la façon dont ils affrontent les froids les plus extrêmes et les tempêtes de neige les plus violentes. Dans mon jeune âge, je les appelais les oiseaux des neiges et ce nom leur va à merveille. Ce sont dans les pires conditions météorologiques qu’ils semblent se plaire comme s’ils voulaient défier les éléments les plus rigoureux. Au fort des bourrasques de vent, alors que les autres espèces sont à l’abri dans les conifères, eux s’amusent aux mangeoires comme des gamins. Lorsque les grands froids du nord descendent jusqu’à nous, ils troquent le faîte de nos érables pour le toit enneigé de la pergola. Bien enfouis dans une dépression qu’ils ont creusée, ils récupèrent les quelques miettes de chaleur que le soleil veut bien leur faire parvenir.





Plectrophanes lors d’une tempête de neige
Plectrophanes sur le toit de la pergola



Petit à petit, ils se sont habitués à ma présence. Même s’ils se tiennent sur leur garde, ils finissent par demeurer au  sommet d’un érable pas très loin, le temps que je leur apporte une nouvelle ration de graines. Je crois qu’ils comprennent finalement d’où vient la manne.

J’ai tenté à plusieurs reprises de me dissimuler près d’un bosquet pour vérifier leur préférence parmi les graines que je leur offrais mais ils percevaient ma présence et s’abstenaient de descendre aux plateaux. Après de longs moments d’attente à demeurer immobile et subir les affres du froid j’ai bien réalisé qu’il me faudrait user d’un autre moyen. C’est en installant ma chaise-cache que j’ai finalement eu raison de leur méfiance. Mise en place pendant quelques jours, elle était devenue un objet familier pour eux. Une fois camouflé dans cet abri, j’ai pu les observer à volonté et prendre plusieurs photos de près. J’étais maintenant en mesure de constater, en rapprochant celles-ci, que la majorité d’entre eux  avaient dans le bec soit un morceau de maïs, une graine de millet blanc ou d’alpiste. Ils ne semblaient pas s’intéresser au tournesol et cela faisait bien mon affaire. En éliminant cette graine, je rendais ces plateaux moins attrayants pour certaines espèces comme les tourterelles, les Geais bleus, les Gros-becs errants et les Durbecs des sapins. D’ailleurs, ces derniers avaient leur poste d’alimentation dans un autre coin du jardin. En offrant uniquement un mélange de ces trois graines j’éliminais une partie de la compétition entre les espèces au profit des plectrophanes.






Chaise-cache à 10m des plateaux
Vue d’ensemble des plateaux et de la chaise-cache
Plectrophanes sur un plateau grillagé face à la chaise-cache



  Comme ces oiseaux font maintenant partie de nos espèces hivernales régulières nous visons un autre objectif : attirer sur une base régulière un Plectrophane lapon. Nous avons eu la chance de l’enregistrer une seule fois, le 28 février 2011. Notre espoir de l’apercevoir à nouveau est proportionnel aux nombre d’individus qui fréquentent nos plateaux. Les jours où le groupe approche la centaine nous savons que nos chances augmentent. Peut-être qu’un jour nous serons exaucés; la persévérance fait partie de mes habitudes.

   Vous avez un environnement propice (grands espaces, champs à proximité…) et vous voulez tenter de les attirer? Je vous présente une méthode qui a réussi chez nous.

   

Ma façon de faire

-   J’installe trois plateaux sur pied à quelques mètres d’un arbre et distants entre eux d’environ 5m. Le fait d’en offrir plusieurs augmente les chances d’en avoir un de libre si les plectrophanes viennent à se présenter.

-   Je mets la majorité des graines au centre du plateau, protégées par un grillage. Ce dernier ne couvre pas tout le plateau. Une surface d’au moins 5cm tout autour est libre et j’y répands un peu de graines. Il faut un certain temps aux plectrophanes pour entrer à l’intérieur du grillage; ils se posent à l’extérieur en premier. En voyant les graines au centre, ils apprennent vite à passer à l’intérieur.

-   Je m’assure qu’il y a des graines en permanence sur les plateaux. Dès qu’elles sont mangées par les autres espèces, j’en ajoute à nouveau. Comme les plectrophanes se présentent tôt le matin, je m’assure qu’ils pourront s’alimenter dès le lever du jour. Je réapprovisionne mes plateaux avant diner si nécessaire.

-   Par mauvais temps, je déneige tôt le matin et à quelques reprises en journée. Les graines sur le plateau se retrouvent sur un contreplaqué au sol et j’en dépose de nouvelles sur les plateaux sur pied. Laisser trop longtemps les plateaux enneigés est une erreur que j’ai appris à ne plus faire.



   




dimanche 12 mars 2017

Le Junco ardoisé





Présence : De septembre à mai.
                   Arrivée la plus précoce : 20 septembre
                   Départ le plus tardif : 10 mai
Sa nourriture préférée : vers de farine, millet blanc, alpiste, pain d’oiseaux, amandes,
                                  arachides concassées.
Types de mangeoire : plateau sur pied ou au sol.
Localisation de la mangeoire : près d’un bosquet et si possible à l’abri de la neige.
Abreuvoir : rarement vu à l’abreuvoir d’hiver.

            Les premiers juncos nous arrivent dès septembre mais c’est à la mi-octobre que
le fort de la migration se produit. En leur procurant des aliments de choix, je réussis
toujours à en séduire une dizaine qui passent l’hiver avec nous. Ces oiseaux ne craignent
pas le froid mais pour le combattre, il leur faut une nourriture riche en énergie et une
alimentation constante. Les vers, le pain d’oiseaux et les amandes sont d’excellents
compléments aux graines. Il faut également que leur nourriture soit disponible en tout
temps. Je n’attends donc pas que la dernière graine soit décortiquée ou leur bouchon
de pain d’oiseaux vide avant de leur offrir une nouvelle ration. Chaque matin, je récupère
les restes de leurs plateaux qui seront transférés sur ceux des tourterelles, puis une bonne
quantité de millet et d’alpiste est à nouveau étendue. Tout comme les autres espèces, ils
apprennent vite où ils peuvent aller se nourrir et je me fais un devoir de ne pas les décevoir
car je ne les retiens pas longtemps si je les nourris de façon sporadique.


Juncos ardoisés à leur  plateau de sol


Plateau à l’abri de la neige. Les taxus pour lieu de refuge



       


  Junco une amande














   Comme ce sont des oiseaux
qui se nourrissent au sol, on ne les voit pratiquement jamais aux mangeoires suspendues. Par
contre, ils visitent toutes formes de plateaux et il est bon d’en présenter plusieurs. Pour leur
permettre de manger en toute quiétude sans être chassés par les tourterelles, il est préférable d’en grillager un certain nombre.

    Ce sont de petits batailleurs qui tolèrent très difficilement un congénère de trop près. Avec
plusieurs sources d’approvisionnement, on augmente nos chances d’en voir hiverner un certain
nombre chez nous. Lorsqu’ils sont chassés d’un plateau, ils peuvent aller se nourrir à un autre.
Ils sont souvent en compétition avec le Bruant hudsonien et je les ai rarement vu gagner la bataille,
de là l’importance de nourrir à plusieurs endroits. Même s’ils semblent allergiques à la proximité
d’un des leurs, il n’en demeure pas moins qu’ils restent en groupe tout en faisant la ronde pour aller s’alimenter. La venue d’une autre espèce ne fera que les déplacer vers un autre poste d’alimentation.



Junco avec un ver au bec




















Junco dans le ruisseau















Junco au plateau sur pied


À l’automne et au printemps, les juncos passent de longs moments à se baigner et s’abreuver
dans notre petit ruisseau artificiel. Dès qu’on le ferme pour l’hiver, ils se contenteront de la
neige et bouderont notre abreuvoir d’hiver.
   C’est avec regret qu’un beau matin de printemps nous constatons leur départ.


















mercredi 1 février 2017

Le Bruant Hudsonien


Je vous présente une fiche que j'ai monté sur cet oiseau.


Le Bruant hudsonien



Présence : De novembre à mai

                   Arrivée la plus précoce : 28 octobre

                   Départ le plus tardif : 10 mai

Sa nourriture préférée : Millet blanc, alpiste, pain d’oiseaux, vers de farine,  maïs concassé

Type de mangeoire : plateau de sol ou sur pied

Localisation de la mangeoire : près d’un bosquet ou arbuste et protégé de la neige le plus     possible

Abreuvoir : occasionnellement



      Le Bruant hudsonien est un oiseau qui s’accommode très bien de nos températures hivernales. Il ne nous arrive guère avant les premiers flocons de neige. Là où il trouve une nourriture appropriée et constante, il établit ses quartiers d’hiver. Nous en hébergeons parfois plus d’une vingtaine au "Jardin ailé".

      Ce sont des petits oiseaux qui font face à la plupart des espèces de leur taille pour défendre leur butin. Ils se disputent régulièrement entre eux. Ils sont souvent plusieurs sur un même plateau mais une certaine distance doit les séparer les uns des autres sans quoi le plus fanfaron fera déguerpir celui qui s’approchera de trop près. Il accepte facilement de se mêler à certaines  espèces comme les chardonnerets, les sizerins, les plectrophanes et même les tourterelles. Par contre, dans un espace clos comme un cube grillagé ou une mangeoire fermée de trois côtés, il est très agressif et n’accepte pas le partage.


Bruant hudsonien se régalant de millet et maïs concassé














Bruants hudsoniens et junco sur un plateau destiné aux plectrophanes











Bruants hudsoniens côtoyant les plectrophanes au plateau.











   Très matinal, bien avant l’aurore, il se présente aux mangeoires le premier et c’est également lui qui quitte le dernier, au moment où la noirceur s’installe. Tout au long de la journée il fera de nombreuses visites aux différents plateaux spécialement en matinée, sur le coup du midi et au coucher du soleil. Quant aux autres moments, il les passera à fouiner dans les buissons ou sur une branche à digérer son repas en compagnie de ses congénères.
     Par mauvais temps,  il sait très bien où il peut s’alimenter. Avec de nombreux coups de pattes rapides, il écartera la neige pour atteindre sa nourriture. Parfois, on le voit presque à demi enfoui retirer une à une les graines récupérées du plateau. Lorsque la neige devient trop épaisse, c’est dans une mangeoire fermée de trois côtés ou sur les plateaux sous notre avant couverture qu’il passera une partie de la journée. Un des seuls moments où il acceptera de partager avec les siens.


Bruant hudsonien avec un ver de farine au bec dans un cube grillagé














Bruant hudsonien chassant un congénère d’une mangeoire fermée de trois côtés














Bruants hudsoniens déplaçant la neige pour trouver leurs graines












  Une fois habitué à ses mangeoires le Bruant hudsonien tolère très bien notre proximité. On peut l’observer de très près à la condition d’avoir une fenêtre qui nous sépare. Malgré toute l’attention que nous lui portons et la nourriture que nous lui offrons, une fois le printemps venu, d’instinct il suivra le trajet de ses ancêtres pour regagner son aire de nidification.  Nous espérons que ses souvenirs le guideront à nouveau vers notre jardin à la prochaine saison froide.

Voilà quelques observations que je voulais partager avec mes lecteurs.
Nous n'avons toujours pas de sizerins mais plus de 100 chardonnerets nous visitent à tous les jours et le nombre semble augmenter graduellement. Ils en ''bouffe'' du tournesol: un 16 kg par semaine.

Si je peux me libérer un peu, je vous présenterai au autre de nos oiseaux d'hiver prochainement.