jeudi 5 mai 2011

Il est grand temps d'attirer l'oriole

Si vous n'avez pas déjà vu l'oriole
il est grand temps de préparer vos oranges, votre gelée de pommes et vos filaments. Sans avertissement, il est arrivé hier au Jardin Ailé. Heureusement, le "set up" était installé depuis le 1 mai. Une femelle qui s'est présentée aux 30 minutes en premier lieu à l'orange
pour ensuite goûter à la gelée de pomme. Aujourd'hui, elle semblait préférer définitivement la gelée de pommes. Je ne l'ai pas encore vue à l'abreuvoir et il est possible qu'elle n'y aille jamais comme bien des années antérieures. Heureusement cet abreuvoir sert également au colibri qu'on attend toujours. Remarquez les filaments qui vont peut-être la
tenter pour y faire son nid .


Ici, la femelle à l'orange. Le grossissement a été fait à l'ordi car j'étais très loin et il n'était pas question de l'approcher et compromettre sa venue pour le reste de l'été.




Pour l'inciter à gober de la gelée de pommes, j'en ai mis sur une orange. Il faut dire que les premières becquées ont semblé l'incommoder car elle s'essuyait le bec sur le bord du présentoir et se secouait la tête. C'était probablement un goût inhabituel pour elle mais finalement, elle y revenait toujours et aujourd'hui, c'est dans le gobelet blanc qu'elle puisait la gelée. Elle a presque délaissé complètement l'orange.





Il est temps de vous parler de mon couple de merlebleu. La femelle a travaillé beaucoup à la construction de son nid avant les 2 jours de pluie.

Ici nous voyons la femelle avec une brindille au bec.







Ici ce sont des aiguilles de pin ramassées au pied du nid qui ont attiré son attention. Curieusement, elle semble entrer tout ce qui lui tombe dans le bec. Je l'ai vu y entrer des feuilles, du foin, des aiguilles de pin, des tiges de pommettes etc. Normalement, elle se limite aux aiguilles de pin lorsqu'il y en a en abondance mais cette fois-çi, la règle ne semble pas s'appliquer.





L'autre jour c'était la femelle qui virvoltait et le mâle qui travaillait à vider le nichoir de la mésange. Cette fois-çi, les rôles semblent inversés.













Après le travail, il faut bien manger.

Quelques vers de farine et un gros Superworm remplissent bien un estomac affamé. Plus besoin de se presser pour gober ces vers. Ils sont bien à moi à l'abri du gros merle qui me chassait à mon arrivée. Faut croire qu'il a fini par comprendre qu'il devra maigrir s'il veut me rejoindre à l'intérieur.




Il en reste encore dans l'assiette. Je vais devenir fou à tourner en rond autour de ce truc que le proprio a installé. Il n'est pas très gentil et je commence à croire qu'il a des préférences. Eux ont droit à des vers qui se tortillent dans l'assiette alors que moi, je ne reçois que les restes et du congelé.







1 commentaire:

Louise Dupont a dit...

Une petite question concernant les orioles et la gelée. J'aimerais savoir à quelle fréquence faut changer la gelée. J'imagine qu'elle doit se modifier par la chaleur comme le nectar.